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Une nouvelle toile de Syd Barrett sera bientôt vendue aux enchères, les 7 et 8février prochains, par Cheffins (en). La toile, intitulée A Design for a Panel of Abstract Crosses est déjà bien connue des fans puisqu'elle circule depuis longtemps sur le net. Elle sera mise à prix entre 6000 € et 9000 €. Syd a peint la toile en 1965 et l'a donnée à sa petite amie de l'époque, Vivian Brans.
Publié par manu 28/01/2007
Source : article original, informations reprises depuis l'article Syd's abstract art under the hammer (en) publié le 25 janvier 2007 par le Cambridge Evening News (en). Image : Cambridge Evening News (en).
Plus de détails à propos de l'album We All Love Ennio Morricone viennent d'être dévoilés. Plusieurs artistes rendent ainsi hommage au compositeur italien sur ce disque qui doit paraître le 20 février prochain.
Les fans de Metallica sont déjà familiers avec la pièce d’ Ennio Morricone The Ecstasy of Gold tirée du film The Good, the Bad and the Ugly. Le groupe l'utilise lors de ses spectacles depuis 1983.
D'autres artistes tels Céline Dion, Bruce Springteen et Roger Waters collaborent également à ce disque.
Rappelons que Morricone, qui a composé plus de 300 musiques de film en carrière, recevra un Oscar d'honneur de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences. La statuette lui sera remise pour «ses contributions magnifiques et à multiples facettes qui ont marqué l'art de la musique de film» lors du prochain gala des Academy Awards.
Liste des titres :
Note : Vous pouvez regarder le clip vidéo de Lost Boys Calling sur YouTube »
Publié par manu 28/01/2007
Source : reprise intégrale de l'article Album hommage à Ennio Morricone avec entre autres Metallica (fr) publié le 27 janvier 2007 sur ShowBizz.net (en). Vidéo : floydiantheo. Image : Amazon (en).
Voilà à quoi ressemblent les paroles modifiées d’Another Brick In The Wall par les élèves de l'Islington Green School de Londres. Ils avaient déjà chanté le morceau pour leur chorale il y a 30 ans de cela mais cette fois-ci, ils remettent le couvert pour manifester leur mécontentement de voir leur école privatisée / sponsorisée par des fonds privés !
Les paroles modifiées :
« We don't need no privatisation We don't need no business control No lies and spin coming from the boardroom All in all it's just another lie being told Failing the children we will not condone Bankers, leave our kids alone Hey bankers leave our kids alone »
Quel talent !
Publié par manu 20/01/2007
Source : article original, informations tirées de l'article Pink Floyd inspires school rally (en) publié le 18 janvier 2007 par BBC News (en). Image : BBC News (en).
Il y a à peu près un mois à Lublin en Pologne, un projet intéressant a vu le jour, « Mur – action sur internet pour la liberté en Biélorussie ». Le but principal de ce projet « détruire le mur de l’indifférence autour de la Biélorussie » et rassembler les gens qui sont intéressés par la situation de ce pays.
Le partie la plus importante du projet est le site internet où vous pouvez trouver le mur qui est constitué de 207 600 briques qui représentent la superficie de la Biélorussie.
Tous les gens qui visitent ce site et cliquent sur le mur peuvent casser une brique par jour. Sur le site, vous pouvez trouvez à peu près 50 articles intéressants sur la Biélorussie, sur le passé et le présent, la culture alternative, les problèmes et les solutions concernant ce pays.
La coordinatrice de ce projet, membre d’une ONG polonaise, Monika Tarajko, dit : « Plus les gens viendront visiter le site, plus ce mur sera transparent, jusqu’au moment où il disparaitra et vous pourrez voir un film sur la Biélorussie réalisé à Minsk. »
Les textes du site sont en six langues, les réalisateurs du projet ont décidé de faire une version française car peu d’informations sont disponibles en France. La curiosité du projet et la bande originale du film qui sera disponible après la disparition du mur, c’est la version biélorusse de Pink Floyd « Another brick in the Wall » qui a été enregistré spécialement pour le projet par un groupe légendaire biélorusse : Krama.
Notes : en vous rendant sur le site officiel, si vous démolissez une brique du mur vous pourrez entendre l'extrait d'Another Brick In The Wall en Biélorusse !
Publié par manu 20/01/2007
Source : reprise intégrale (excepté la note de fin) de l'article Bélarus : Cassez le mur de l’indifférence (fr) publié le 17 janvier 2007 sur Paris-Minsk.org (fr). Image : Paris-Minsk.org (fr).
Ci-dessous, un article sur Peter Whitehead, publié dans La Presse (fr) il y a quelques jours, à l'occasion d'une rétrospective à la Cinémathèque québécoise. Peter Whitehead a réalisé deux films “floydiens” : “London 66-67” et “Tonite Let's All Make Love In London” à la fin des années 60.
Il a connu les Stones et le Pink Floyd de la période Syd Barrett. Il a été au centre du Londres hip et underground. Il a documenté les « Swinging sixties » caméra au poing, plongeant au coeur de ses contradictions. Puis au début des années 70, il a tout laissé tombé pour devenir romancier et fauconnier.
Aujourd'hui, Peter Whitehead s'est recyclé dans la poterie. Mais son retour à la terre ne doit pas faire oublier qu'il fut un des cinéastes les plus prometteurs de sa génération. Pas étonnant que la Cinémathèque lui consacre une rétrospective (du 17 au 27 janvier).
Même limitée (une dizaine de films) sa production nous renvoie, 40 ans plus tard, l'image d'une époque tumultueuse qui, selon John Patterson du L.A. Weekly n'est pas sans rappeler celle que nous vivons aujourd'hui, avec ses manifestations contre la guerre, pour le respect des droits démocratiques et ses examens autocritiques. »
Peter Whitehead n'était pas un documentariste, mais un cinéaste d'art et d'essai avec une conscience. Pour certains, il incarne l'effervescence du cinéma direct, tourné à cru, sans lumière ni trépied.
Pour d'autres, il peut être considéré comme le père du videoclip. Entre 1966 et 1969, il explore le langage visuel à travers ses « Pop films », qui mettent en vedette les jeunes stars de la scène rock anglaise, de Mick Jagger aux Animals, en passant par les premiers pas de Pink Floyd au Club UFO. Cette recherche sur la forme et le son aboutira en 1970 avec Led Zeppelin : Live at the Royal Albert Hall, le dernier de ses films à saveur musicale.
En 1968, la politique le rattrape…. et le dépasse. Pendant le montage du film The Fall, où il suit la campagne éléctorale de Bobby Kennedy, « il perd confiance en l'objectivité de son médium et devient sceptique à l'égard du réel qu'il prétend montrer», lit-on dans la Revue de la Cinémathèque.
Fin de la période documentaire pour Whitehead, qui ne tournera plus que quelques films à saveur allégorique, préférant devenir romancier et dresseur de faucons… pour des princes arabes (métier qu'on le voit d'ailleurs exercer dans Daddy (1973), film surréaliste sur la sculpteure Niki de Saint Phalle).
Étrange parcours que le sien. Après avoir été au centre d'une époque passionnante, un cinéaste disparaît de la «mappe» artistique, ne laissant qu'une poignée de films comme témoignage. Celui d'un auteur qui «interrogeait son présent et s'interrogeait en tant qu'acteur de ce présent.»
Voir un mini-documentaire sur Peter Whitehead sur YouTube »
Publié par manu 16/01/2007
Source : reprise intégrale (hormis l'introduction) de l'article Peter Whitehead : le cinéaste perdu (fr) publié le 14 janvier 2007 dans La Presse (fr). Vidéo : raulfuentes (en). Image : La Presse (fr).
Nick Mason ainsi que 30 autres stars participe à un projet caritatif : décorer des guitares géantes (3 mètres de haut) pour les exposer dans la cité londonienne et ensuite les vendre aux enchères. L'évènement intitulé Gibson Guitar Town London débutera cet été tandis que la vente aux enchère aura lieu en septembre.
Tous les bénéfices seront reversés aux organisations The Prince's Trust, Nordoff-Robbins Music Therapy et the Teenage Cancer Trust.
Parmi les autres artistes impliqués, on notera la présence de Mike Rutherford (Genesis), Brian May (Queen) ou encore Bruce Dickinson (Iron Maiden). Storm Thorgerson devrait lui aussi s'adonner aux joies de la peinture de guitares
Publié par manu 12/01/2007
Source : article original, information recueillies depuis l'article Guitar stars sign up for charity project (en) publié le 9 janvier 2007 sur ITV News (en) et le site officiel du Gibson Guitar Town London (en). Image : Gibson Guitar Town London (en)
We don't need no thought control !
Roger Waters rejoint le commité d'action War on Want (« Guerre contre la Pauvreté » en français)
Il apportera son soutient à une grosse campagne contre la pauvreté et la marginalisation causées par le mur qui sépare Israel et les territoires occupés en Palestine.
Roger est le premier d'une longue série de musiciens, de poêtes, de comédiens et d'acteurs à signer un faux mur de 2,5 mètres de haut. Ce mur-pétition fera le tout de l'Angleterre et sera ensuite présenté au gouvernement anglais.
« La pauvreté engendrée par ce mur a été dévastatrice pour les Palestiniens. Il a empêché les enfants d'aller à l'école et les malades de recevoir des soins appropriés. Et il continue de détruire l'économie de la Palestine. J'apporte mon soutient à la campagne de War on Want (en) et j'espère que le plus de gens possible signeront ce mur. C'est un puissant message à destination du gouvernement anglais qui doit comprendre qu'une action immédiate est indispensable. » Roger Waters
« L'objectif de la campagne est de faire prendre conscience au gens du problème. Nous espérons que cette campagne médiatique puisse familiariser les gens à la souffrance de ces millions de Palestiniens. Nous sommes très émus d'avoir Roger à nos côtés. » John Coventry de War on Want
Notes : le 21 juin 2006 Roger Waters avait déjà commencé le combat en inscrivant son « We don't need no thought control » sur le fameux mur de séparation ! Le jour d'après, il donnait un concert à Neve Shalom, la seule ville d'Israel où Juifs et Palestiniens arrivent à vivre ensemble, tout un symbole.
Ci-dessous, un reportage de la chaine ITN News du 23 juin 2006 sur Roger Waters où on le voit tagger le « mur de la honte ».
Voir le reportage sur YouTube »
→ Plus d'informations sur la barrière de séparation israélienne (fr)
Publié par manu 07/01/2007
Source : article original, la première partie est une traduction légèrement résumée du communiqué de presse Roger Waters joins the War on Want (en) publié il y a quelques jours sur le site de War on Want (en). La photographie provient de l'article Roger Waters graffitis the Israeli Wall in Palestine (en), également publié sur le site de War on Want. Vidéo : PFNarek (en). Images : War on Want (en).
« Ce qui est intéressant dans le job que je fais, c'est l'espèce d'immédiateté, d'instantanéité des choses. Je trouve que c'est la dernière des différences entre ce que moi je peux essayer de faire et la variété : il faut être assez rapide, assez réactif et ne pas trop réfléchir. Plus s'oublier soi même, laisser monter l'énergie et faire les choses plus à l'énergie… Les grands disques qui ont donné leurs lettres de noblesse au job ont été souvent faits par des gens qui avaient 3 heures pour enregistrer et qui n'avaient pas le temps de se casser la nénette pendant des jours et des jours. Les hippies, les drogués, les Pink Floyd et compagnie, les Beatles, ils te mettent deux ans pour faire un disque et ça les tue. Donc, moi je suis plus pour une façon de travailler années 50 ou 60 où les mecs faisaient l'album dans la journée. Parce que quand on réécoute maintenant, c'est quand même vachement plus intéressant : un vieux Otis Redding fait en 2 jours, c'est quand même mieux qu’Ummagumma (NDR : double album de Pink Floyd) fait en 2 ans. Il faut de tout, mais ça devient un peu de la musique de bourges, je trouve que c'est bien si la musique que je fais reste un peu populaire et prolo. Quand, après, les étudiants en arts machin commencent à faire de la musique, ça prend une tournure qui ne me parait pas très catholique : tu commences par ça et tu finis à la Star Academy à la fin. Si on écoutait ce que disent les profs de la Star Ac, il n'y aurait plus de musique ! » Jean-Louis Murat
Publié par manu 07/01/2007
Source : citation extraite de l'article Jean-Louis Murat, entretien à propos de l'album Taormina (fr) publiée le 2 janvier 2007 sur Foutraque (fr).
Le 25 avril prochain sortira Mimzy, un film avec une chanson inédite de Roger Waters intitulée Hello (I Love You). Elle est composée par Roger Waters & Howard Shore (Le Silence des agneaux, Philadelphia, Seven, Le Seigneurs des Anneaux) et produite par Waters, Shore et James Guthrie (qui a officié sur presque tous les albums de Pink Floyd à partir de The Wall). Rhiannon Leigh Wryn, l'actrice principale de 6 ans, chante également sur la chanson qui traite de la difficulté de trouver un équilibre entre technologie et écologie.
Mimzy est un film fantastique réalisé par Bob Shaye (producteur executif sur Le Seigneur des Anneaux) et produit par Michael Phillips (Rencontre du 3ème type). Il raconte l'histoire de deux enfants qui tirent leurs pouvoirs surnaturels de jouets ultra-sophystiqués trouvés dans une mystérieuse boite.
C'est la deuxième fois que Roger Waters se risque à la bande originale de film. En 1998, il avait co-écrit Lost Boys Calling avec Enio Morricone pour le film La Légende du Pianiste sur l'Océan.
« C'était formidable de travailler avec Bob Shaye réalisateur et Howard Shore sur Mimzy. Avec cette chanson, je pense que nous sommes parvenus à restituer les thématiques du film : la confrontation des instincts, bons ou mauvais, de l'être humain et le triomphe de l'innocence des enfants. » Roger Waters
Ci-dessous, la bande-annonce américaine du film qui sort là-bas le 23 mars sous le titre The Last Mimzy (en) :
Regarder la bande-annonce sur YouTube »
Une bande originale du film est prévue pour le printemps 2007 et inclura le titre de Roger Waters.
Publié par manu 06/01/2007
Source : article original, informations regroupées depuis les articles New Roger Waters song in "The Last Mimzy" (en) publié le 5 janvier 2006 sur Brain Damage (en), Mimzy (fr) publié sur Fantasy.fr et Pink Floyd rock icon Roger Waters records "Hello (I Love You)" (en) publié sur MarketWire (en). Vidéo : toxtle (en). Image : Yahoo Answers (en).
Ci-dessous, une interprétation d'Atom Heart Mother enregistrée le 3 mars 2003 au Conservatoire de Paris (fr). L'évènement est organisé par les étudiants de la Formation Supérieure aux Métiers du Son (fr) et le film est réalisé et mixé par Raphaël Allain. Le résultat est absolument époustouflant (placer le solo de Time en plein milieu du morceau il fallait oser, et c'est très réussi !) Vraiment du grand Art, chapeau bas les artistes et MERCI !
Regarder la vidéo sur Dailymotion »
Publié par manu 06/01/2007
Source : article original, information envoyée par Azrael. Vidéo : allainraphael (fr).
Affiche Floyd Legend Floyd Legend est un groupe français qui reprend du Pink Floyd. Ils seront en concert le 10 février 2007 au Palais des Congrès de Versailles pour un gros spectacle son & lumières.
Quelques informations supplémentaires :
Toutes les informations sont sur le site de Floyd Legend (fr) et sur celui de Fantastiques Musiques (fr).
Publié par manu 05/01/2007
Source : article original, informations envoyées par Aurore.
Le Pink Floyd Ballet du chorégraphe français Roland Petit a été présenté jeudi dans le cadre du Festival de Danse. Appelé aussi « ballet rock », le spectacle ravive l'esprit des années 70 du groupe britannique Pink Floyd… mais à travers la danse.
Les danseurs et danseuses chinois étaient baignés des lumières de lampes de poche, alors qu'ils présentaient leurs nombreux numéros. Les spectateurs pouvaient apprécier tout à la fois ces danses et les chansons des albums classiques de Pink Floyd, dont The Dark Side of the Moon et bien sûr The Wall.
Pendant les 34 ans depuis sa première mondiale en France, Pink Floyd Ballet, comme la musique du groupe, a toujours réussi à enflammer les passions.
Avec les chansons et un tempo rapide, les danseurs et danseuses chinois smurfaient presque, mais avec des gestes raffinés.
Et les danseurs et danseuses ont fouillé profondement dans la fondation du ballet classique, avec des chansons plus tendres.
« Le Ballet central de Chine n'a jamais présenté un tel ballet contemporain. Nos jeunes danseurs et danseuses aiment cette oeuvre depuis que Roland Petit l'a apportée à Beijing en mai. Ils trouvent la puissance nécessaire pour l'interpréter, naturellement, dans leur coeur. » Feng Ying, vice-directrice du Ballet central de Chine
Indubitablement, le spectacle a renversé les conceptions conventionnelles du ballet avec une nouvelle vision. Et il a créé un chemin futur pour le Ballet central de Chine.
« Présentant souvent un répertoire classique, nous pensons que nous ne devrions pas nous cantonner à un certain type de ballet. Maintenant nous essayons des productions plus audacieuses. » Feng Ying
Depuis 1972, le Pink Floyd Ballet a été présenté plus de 5000 fois dans le monde entier.
Publié par lbs44 03/01/2007
Source : reprise intégrale de l'article Le "Pink Floyd Ballet" à Beijing (fr) publié le 29 décembre 2006 sur CCTV (fr). Image : Avis (jp).
Pour sa série The Lives They Lived (en) (un magasine vidéo sur les personnes décédées dans l'année), le New-York Times a consacré un épisode à Syd Barrett. Pour l'occasion, le New York Times a interviewé Mick Rock (photographe et ami de Syd) ainsi que Joe Boyd (producteur). Le reportage vidéo, d'une durée de 7 minutes, inclu également des extraits de concert à l'UFO Club, du récent clip d’Arnold Layne (apparu en 2006), de Jugband Blues et de jolies photographies de Mick Rock.
→ Voir la vidéo sur le site du New York Times (en)
Publié par manu 03/01/2007
Source : article original, information trouvée dans l'article NYTimes tribute to Syd Barrett (en) publié le 2 janvier 2007 dans Brain Damage (en). Image : New-York Times (en). Capture : manu.
Dernière modification : 24/11/2008.
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