Je suis employé d'Easy Jet à l'aéroport international de Genève. En parallèle de ce boulot (par ailleurs confortable), je m'efforce de devenir scénariste de cinéma. Je me suis spécialisé ces dernières années dans le thriller psycho-politique. Si c'est votre truc… J'écris beaucoup, le cinéma a longtemps été la première de toutes mes passions, unique et indétrônable. La découverte de Pink Floyd a quelque peu changé cette donne.
En vacances en Irlande, un soir dans un pub des îles d'Aran (minuscule archipel irlandais au large de Galway), le patron nous a balancé Dark Side Of The Moon pour accompagné le soleil couchant sur l'Océan. Comment aurais-je pu résister ?…
Pink Floyd bien sûr, et bien d'autres. Je me dois de citer King Crimson, Van Der Graaf Generator, Yes (période 69-77), Genesis (période Gabriel/Hackett), Emerson, Lake & Palmer (période 70-78), Camel, Can, Gong, Gentle Giant, Supertramp (années 70), Led Zeppelin, The Rolling Stones (période 65-76), Archive, Massive Attack, Simon & Garfunkel et enfin, surtout, les Beatles, car c'est par eux que tout a commencé musicalement pour moi.
Jacques Brel, immortelissime, et les compositeurs classique germaniques (Brahms, Schubert, Mozart et Beethoven), slaves (Dvoràk, Tchaikovski, Mussorgski…) avec un faible pour la musique contemporaine de Ravel, Kurt Weil et Stravinski.
Pour le reste, il y a de tout, au gré de mes passions du moment.
“Tarkus” et “Take A Pebble” de ELP, “Lemmings” de VDGG, “Lizard” de KC et Jon Anderson, “Watching TV” de Roger Waters, “White Mountain” et “Dancing In The Moonlight Night” de Genesis, “Les Désespérés” de Brel, et… et… et… je vous épargne les autres. Surtout Pink Floyd et les Fab Four, ça ferait trop.
La justice est comme la Sainte Vièrge, si on la voit pas de temps à autre, le doute s'installe. (M. Audiard)
Il est toujours pénible de voir la vie s'organiser autour de soi en un tableau dont on est absent (M. Déon)
Je n'ai dit aucun mal de leur culture, j'ai juste dit que ce pays puait la merde. (E. Cartman)
(d'autres vont venir mais ce soir je suis pas inspiré.)

Avec tout le plaisir que j'ai eu à vous écrire et l'espoir d'un échange futur, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l'expression de mes sentiments les meilleurs
Le diamant disjoncté
Auteur de la page :
CrazyDiamond
(contributions).

Les grands stades, le cracha de Roger Waters au visage d'un fan en délire et construction d'un mur entre lui et son public... hey Rog, WTF ?!

L'album que tout fan de Syd Barrett et de Psych rock se doit de connaître.

Le livre de Kenneth Grahame qui inspira Syd Barrett pour l'écriture du premier album de Pink Floyd, The Piper at the Gates of Dawn.

Le meilleur show de 1975 ? C'est peut-être bien celui-là ! Enorme de bout en bout, avec une qualité sonore irréprochable en prime.
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