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Jazz on Wiki !

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Cette page présente le jazz moderne à travers ses principaux courants, du Be-bop au jazz actuel. En espérant qu’elle suscite l’intérêt du plus grand nombre. Bonne lecture.

Le Be-bop

Avec le Be-bop le jazz devient une aventure. Les grands orchestres laissent place aux petites formations. Le rythme s’accélère, les harmonies se complexifient. Les musiciens laissent libre cours à leur virtuosité et l’improvisation prend une place décisive. Sous ses aspects joyeux et léger, le Be-bop a apporté au jazz son bien le plus précieux : la liberté. S’il ne faut retenir qu’un nom, c’est celui de Charlie Parker, dit « Bird ».

CHARLIE PARKER : Yardbird Suite (compilation 1945 – 1955)

Le Cool

Le Cool est un jazz posé et détendu. Il conserve quelques innovations du Be-bop mais se montre plus accessible. Son coté atmosphérique a fait école. Shine on You Crazy Diamond aurait-il existé sans Miles Davis ?

MILES DAVIS : Ascenseur pour l’échafaud (1958)

Le Hard bop

Le Hard bop cherche à retrouver les racines noires du jazz en intégrant des harmonies blues ou gospel au Be-bop. Plus sombre et plus dur, c’est autant une avancée musicale qu'un mouvement de revendication (« Freedom day ! »).

THELONIOUS MONK : Monk’s music (1957)

JOHN COLTRANE : Giant Steps (1959)

MAX ROACH : We insist ! Freedom now suite (1960)

CHARLES MINGUS : Oh Yeah (1962)

Le Modal

Bien que plus accessible, le jazz modal est plus libre. Les musiciens cherchent à donner plus d’espace à l’improvisation. Les accords sont moins contraignants, les tempos plus lents. Le jazz modal emprunte souvent ses tonalités à d’autres musiques (espagnole, indienne, africaine…) et possède ainsi une palette d’expression plus variée.

MILES DAVIS : Kind of Blue (1959)

JOHN COLTRANE : Olé (1961)

WAYNE SHORTER : Juju (1964)

McCOY TYNER : The real McCoy (1967)

Le Free

Les jazzmen s’affranchissent des règles pour mettre l’improvisation au coeur de leur musique. Le free est très vaste et couvre beaucoup d’artistes, chacun développant son propre langage. Il reste accessible dans la première moitié des années 60 pour devenir particulièrement ardu ensuite.

Quelques disques de free accessibles :

ORNETTE COLEMAN : The shape of jazz to come (1959)

ERIC DOLPHY : Out to lunch (1964)

ALBERT AYLER : Live in Greenwich village (1967)

ARCHIE SHEPP : Blasé (1969)

PHAROAH SANDERS : Karma (1969)

La fusion

La fusion est le courant jazz le plus apprécié du public rock. Une page lui est consacrée ici.

Le jazz actuel

En parallèle des styles évoqués, le jazz continue d’évoluer. La fusion et l’improvisation restent ses principaux moteurs. Le jazz se nourrit de tout ; les musiques du monde, l’électronique, le punk, le métal et même les mathématiques.

JAMES ULMER : Black rock (1982)

MASADA : Gimel (1995)

STEVE COLEMAN : The sonic language of myth (1997)

BILL FRISELL : Hystory mystery (2008)

L’actualité

Pour les habitants du Sud ouest, le festival de Marciac accueille cette année des noms prestigieux : Herbie Hancock, Dave Holland, Vinnie Colaiuta, John Zorn et McCoy Tyner entre autres.

Festival de Marciac : du 1er au 17 août.
www.jazzinmarciac.com



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Auteur de la page : Alistair.

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