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Auteur Sujet: L'incident à Montréal 1977  (Lu 2214 fois)

lemol65

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26 juillet 2008 à 23:03 M
« le: 26 juillet 2008 à 23:03 »
Un témoin raconte l'histoire de l'incident à Montréal en 1977 quand WaWa à craché sur un fan.

http://www.youtube.com/watch?v=eRCBp02oC7Q
Désolé pour d'éventuelles fautes d'orthographe (je viens de l'autre pays du fromage)

roger keith

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    • Yohann Cwikla Music
27 juillet 2008 à 09:38
« Réponse #1 le: 27 juillet 2008 à 09:38 »
Merci, c'est intérressant d'avoir le point de vue de quelqu'un qui y était.

ummaGumma

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22 septembre 2012 à 09:18 M
« Réponse #2 le: 22 septembre 2012 à 09:18 »
un témoin de +,,,
. Le soir du 6 juillet 1977, la communication avec la foule montréalaise était tellement laborieuse que le chanteur et bassiste a craché sa rage au visage d'un spectateur. Jean T., qui était sur les lieux, raconte:
Tout le monde a entendu parler du fameux spitting incident; or, bien peu savent réellement ce qui s'est passé durant ce concert maudit. Sur le coup, Jean T. estimait avoir été témoin d'un épisode relativement banal. Jamais il n'aurait cru qu'en bonne rock star, Roger Waters s'en inspirerait pour rebondir avec l'album The Wall, deux ans plus tard.
En 1977, Jean T., aujourd'hui domicilié à Calgary, résidait à Alma. Du haut de ses 18 ans, il avait pris la direction de la métropole, accompagné de son cousin, en faisant du stop. Si la journée était splendide, une mauvaise surprise attendait les deux hommes lorsqu'ils ont fait leur entrée au stade: leur billet donnait accès au parterre, mais pas à une place réservée.
«La moitié du terrain était déjà occupée, alors j'ai dit à mon cousin Louis de tenir la manche du jacket que j'avais autour de la taille. On s'est mis à marcher à travers le monde, comme si on allait retrouver quelqu'un, parce que je savais que lorsque les lumières fermeraient, les gens qui étaient assis se lèveraient et qu'on ne pourrait plus se déplacer. On s'est rendu jusqu'à la bande et quand le show a commencé, en retard de 15 minutes, on était complètement en avant!»
Dérangeant et heureux de l'être
Heureux d'être près au point de voir les cordes des musiciens vibrer, les deux compères ont toutefois réalisé que leur voisin était soûl et passait son temps à hurler. Pire, il lançait, de temps en temps, des pétards ou des petits feux d'artifice qui explosaient près du micro de Roger Waters. Quand Waters réagissait, l'individu en question ne trouvait ça que plus drôle.
«C'est là que Waters est parti en arrière de la batterie de Nick. Il est allé chercher son verre de bière et il s'est rempli la bouche. Il n'avait plus des joues, c'étaient des bajoues, et il a garroché ça sur le gars, en pleine face! Le gars, ça le faisait rire! Il était content, mais pas Waters...»
Le spectacle a fini par reprendre son cours et l'individu s'est calmé. M. T. se rappelle que ce n'était pas le seul hurluberlu présent: un fan téméraire se promenait sur l'anneau technique du Stade olympique et faisait des cabrioles pour faire réagir les quelque 80 000 spectateurs. D'autre part, le concert - le tout premier à cet endroit - avait souffert d'une piètre qualité sonore et les gens à l'arrière entendaient mal.
«Mais c'était un maudit bon show, assure M. T.. Personne ne voulait laisser partir le Floyd. En rappel, ils ont fait Money et Us & Them. Après, même si les lumières étaient allumées, personne ne partait. Ils sont revenus et ont joué une musique que je ne connaissais pas, c'était un blues...»
Destination New York
En grand amateur de Pink Floyd qu'il est, M. T. a aussi assisté à l'un des rares concerts de The Wall, en 1980. Il était parti à destination de New York avec ses amis, sans le moindre billet. Dans le stationnement du Nassau Coliseum, où avait lieu le spectacle, chaque visiteur se faisait harceler par des fans qui faisaient de la surenchère pour obtenir un billet. M. T. affirme que les laissez-passer, qui valaient une trentaine de dollars, s'envolaient pour jusqu'à 500 $. Il est donc allé près de l'autoroute pour arrêter les visiteurs avant qu'ils sachent quel prix valait leur billet et a réussi à en obtenir un au prix coûtant. Un de ses amis est entré avec un appareil photo et a capté une rare photo du concert, où l'on peut voir la marionnette gonflable qui apparaît dans la chanson Mother. Ce trophée est aujourd'hui accroché au mur de M. T.
Depuis que Roger Waters a remis The Wall sur les rails, Jean T. a assisté à une représentation à Vancouver, en 2010, puis à une autre à Edmonton, en mai dernier. Si tous ces concerts ont été grandioses, celui du Stade olympique occupe encore une place à part dans sa mémoire.
«C'est l'une des plus belles soirées de ma vie!»
For fuck's sake!
Un enregistrement pirate a immortalisé la colère de Roger Waters, lors du concert de Pink Floyd au Stade olympique, en 1977. Alors que le chanteur se lance dans Pigs on the Wings 2, on peut très bien entendre des feux d'artifice exploser. Dès lors, il cesse de jouer la ballade.
«Oh, for fuck's sake, peux-tu cesser tous ces feux d'artifice, ces cris et ces hurlements? J'essaie de chanter une chanson!», lance-t-il, à l'adresse du fan turbulent.
La foule réagit vivement, hurlant son approbation. Puis, Waters enchaîne: «Je m'en fous, tu sais. Si tu ne veux pas l'écouter, fuck you! Je suis sûr qu'il y a beaucoup de gens ici qui veulent l'écouter. Peux-tu juste être tranquille? Si tu veux allumer des feux d'artifice, va dehors et allumes-en d'autres là-bas et si tu veux crier et hurler, va faire ça dehors. J'essaie de chanter une chanson que certaines personnes veulent écouter. Je veux l'écouter...»

Is There Anybody Out There ??
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