Humour Noir

Démarré par RickFloyd, 26 Décembre 2007 à 20:47

Narrow Way

"I like to think oysters transcend national bareers."

DJ Eric

Blague de physiciens pour les Nuls


le Chat de Schrödinger George A. Romero 2020 film de zombie


durant l'Égypte antique, le chat était un animal sacré, et il était embaumé dans la tombe de son maître

de nos jours, un quidam commet l'erreur fatale, de donner à son chat Pussycat, du Canigou à la place du Ronron

Pussycat meurt sur le champs, mais ce n'est que partie remise, car il est vite possédé par l'esprit de Toutenchaton

dès lors, Pussycat devient le chat zombie, le chat mort vivant, arpentant les rues et les toits de la petite ville de Schrödinger (dans une région reculée des Carpates, tandis que la population terrifiée psalmodie les cantiques de Planck)

ce film raconte ses aventures

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger
selon la rumeur, Gilmour et Waters ont décidé d'enterrer la hache Eugène de guerre
on ne connaît pas encore les réactions de Ricard Wrigt

Mnzaou

Citation de: DarkSon of NoOne le 15 Avril 2020 à 05:40
Blague de physicien, comprenne qui pourra (ou qui a son doctorat...)
...
Trop drôle cette blague : J'ai eu une petite fuite urinaire ...
:lol:
Bonzi Bonzi. Niam diboutou sa ka moudou matsi (Nzille)

Narrow Way

"Valium, Tranxen, Nobutem, Yogourt, Acides... "
Tirade connue de notre cher HFT issue de "Scènes de panique tranquille" 1981.


Voilà c'est ce sont les propos que j'emploie par moments, tel un plagiste auprès de gérontopsychotiques estivants de la vie sur mon lieu de travail, un EPHAD positif au covid à près de 95% (50/53 résidents pour être exact au moment où je vous parle) et moi qui ne suis pas fichu de le choper...
Humourons noir dans la mesure du possible, je vous le demande, ça n'empêche en rien, rassurez-vous, d'assurer la bienveillance et la survie sociale nécessaire de nos confinés ainés.
"I like to think oysters transcend national bareers."

Narrow Way

Nul besoin d'ironiser, vivons et rions, nous en avons tous besoin. ;)
"I like to think oysters transcend national bareers."

Mnzaou

J'ai eu la chance de voir à plusieurs reprises ce parfois très noir poète lors de mes études à Besac dans les années 80 : Epoque épique !!!
Quelle que soit sa couleur, l'humour peut souvent nous sauver ou, tout du moins, nous détourner d'une réalité qu'on a légitimement le droit de vouloir fuir quelques instants.
Bonzi Bonzi. Niam diboutou sa ka moudou matsi (Nzille)

Blue-Berry

"L'humour est la politesse du désespoir"
De qui c'est déjà ?

Narrow, ajoute Alprazolam dans ta liste.

À part ça, ma Leslie a chopé le virus dans son foyer au pied des Pyrénées : fièvre et grosse fatigue. Mais au dernières nouvelles (y'a une demi-heure), elle va beaucoup mieux. Je lui ai parlé au téléphone (Skype pas possible pour l'instant car ordi dans l'infirmerie). Je la sais de constitution robuste et guère sujette aux maladies, alors j'ai confiance. Je me tiendrai au courant, de même que son grand frère.
I would have liked to be this
jewish
canadian
poet
who sings Love and its meanders so well.
But by this time I would be dead,
And I would never have
met,
known,
and, above all, loved
You.
So too bad if I'm not this
jewish,
canadian,
poet
It's all right.

bruno graphic

Ah, ce casse-pied de SarsCov2... On va bien finir par le maîtriser, à la longue.
En attendant, bon et total rétablissement à Leslie, et que ceux qui te sont chers soient préservés.  :)
Pour en savoir un pichot plus sur lo gars http://bruno.dumen.pagesperso-orange.fr

Blue-Berry

Boaf... Perso, j'ai bien survécu à la grippe asiatique de 1969 qui a fait autant de victimes que ce foutu corona, mais beaucoup moins de bruit dans les médias et la politique. Il faut se souvenir qu'à cette époque, le public était captivé par d'autres sujets : le référendum et le départ consécutif de De Gaulle (et la passation de pouvoir à Pompidou), les premiers vols du Concorde et surtout ce qui se passait là-haut au-dessus de nos têtes le 20 juillet, et pour la retransmission de quoi nos 4 Dalton préférés avaient concocté une sorte d'improvisation (exercice dans lequel ils excellaient à l'époque) nommée tantôt "Moonhead", tantôt "Oneone" (c'est à dire un-un, autrement dit onze, comme dans Apollo 11).
Et si je continue de relativiser, je dois mon existence à la grippe espagnole de 1918. Mais ceci est une autre histoire que je vous conterai un jour si vous êtes sages (je fais mon Oncle Paul, là, la pipe en moins)
Enfin bon, pour l'instant, c'est ma grande qui me préoccupe, mais je ne suis guère inquiet. Pour nous faire des anticorps, je lui propose l'été de nager avec moi dans le canal, ce qu'elle accepte avec joie d'ailleurs. Or je sais parfaitement que l'eau du canal est pleine de bactéries, de virus et autres micro-organismes pas forcément bien disposés à notre égard. Mais c'est exprès pour nous faire des anticorps. Et en plus, c'est agréable, une eau à 23° quand il fait 30° à l'ombre...
I would have liked to be this
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But by this time I would be dead,
And I would never have
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known,
and, above all, loved
You.
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canadian,
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It's all right.

Lbs44

And if the band you're in starts playing different tunes
I'll see you on the Dark Side Of The Moon.

Mnzaou

Bonzi Bonzi. Niam diboutou sa ka moudou matsi (Nzille)

Blue-Berry

Bon, je vois que vous insistez. mais je vous préviens, ça ne va pas être très marrant.

Voila. Mes grands parents paternels ont dû se marier vers 1900 et quelques. Mon gd-père était sculpteur mais ça n'a pas grande importance. Ils se sont connus alors qu'il travaillait sur la cathédrale de Fribourg (ma grand-mère était suisse). Mais ça non plus n'a guère d'importance.
Alors voila :
Ils ont eu deux fils en 1905 : Jean en janvier et Alphonse en décembre, puis un troisième fiston Ferdinand en 1907, je ne sais plus le mois.
1918, le drame : Jean et Ferdinand sont emportés par la fameuse grippe espagnole (perso, d'Espagne, je préfère la paella et Barcelone)
Alphonse, 13 ans, se retrouve seul enfant en qq semaines. J'imagine un peu son traumatisme de "survivant"...
Et mes grands-parents de concevoir deux enfants "de remplacement" (le mot est de mon père) : ma tante Andrée en 1919 (DCD en 2012) et mon père Antoine en 1921 (DCD en 1991). Et bien sûr, que met-on comme prénoms derrière celui de mon père Antoine  ? Ceux des deux autres disparus Jean et Ferdinand bien sûr. Paraît que ça se faisait bien à l'époque (Van Gogh a connu la même chose) mais je suis loin d'être convaincu que ce soit une bonne idée. Ah, précision : mon oncle Alphonse est devenu sculpteur à son tour et est décédé en 1972, le jour-même du centenaire de son père (DCD en 1945). Je l'ai bien connu, bien que trop brièvement et l'aimais beaucoup. Et réciproquement.
Bref voila pourquoi je dois mon existence à la grippe espagnole de 1918. J'espère ne pas vous avoir trop plombé votre journée...
Et si on parlait d'un certain Roger qui ne se remettra jamais de la disparition de son père en Italie pendant 39-45 ?
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