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The Ballad of Bill Hubbard

The Ballad of Bill Hubbard est un morceau instrumental de Roger Waters, parue en 1992 sur l’album Amused to Death.

Toutes les versions officielles

The Ballad of Bill Hubbard sur Amused to Death

Pochette d'Amused to Death

  • Durée : 4 min 19 s
  • Musiciens :
    • Alf Razzell : voix
    • Patrick Leonard : claviers, programmation des percussions
    • Jeff Beck : guitare
    • Luis Conte : percussions
  • Navigation :

Paroles et traduction

The Ballad of Bill Hubbard

…believable bargain.
It certainly is!
Why did you grab it, dear?
Well, I bought a thread of pearls from you last year for one daughter. So, I figured, well, I’ll get to the other daughter this spring.
Yeah, it’s about once a year you’ll see the six-millimeter size.
Oh, they’re beautiful!
I’d say extremely high luster, perfect roundness, and the six-millimeter size all add up to one thing: A phenomenal giveaway…
Oh (? tape something for the album he’s watching ?) so call…
…Animals.

…I love you Harry!…
…and the box…hundred seventy-nine…
…Ninety-seven cents…And it certainly is a top one.
…So it’s much desired and a marvelous way to, uh, wear your jewelry. Have fun.
…Really gonna miss you and the…and your voice… will be in my thoughts and in my heart. Happy new year, Bubba… Tracy
What do you think of Canterbury station…Take Harold home…
Cheer up!
…short…
…practical beast

Two things that have haunted me most are the days when I had to collect the paybooks, and when I left Bill Hubbard in no-man’s-land.

I was picked up and taken into their trench. And I’d no sooner taken two three steps down the trench when I heard, “Ho Hello Razz, I’m glad to see you! This is my second night here,” he said “I’m feeling bad.” And it was Bill Hubbard, one of the men we’d trained in England, one of the original battalion. I had to look at his wound, rolled him over. I could see that it was probably a fatal wound. You could imagine what pain he was in, he was drippin’ with sweat. And after I’d gone about three shell-holes, traversed that, had it been… had there been a path or a road, I could have done better.

He pummelled me, “Put me down, put me down, I’d rather die, I’d rather die, put me down.”

I was hoping he would faint. He said, “I can’t go any further, let me die.” I said, “If I leave you here, Bill, you won’t be found. Let’s have another go.” He said, “All right then.”

The same thing happened. He wouldn’t… he couldn’t stand it any more, and I had to leave him there. In no-man’s-land.

La ballade de Bill Hubbard

… marché crédible.
Aucun doute, ça l’est !
Pourquoi l’as-tu pris, chéri ?
Eh bien, je t’ai acheté un collier de perles l’an passé pour une fille. Et donc je me suis dit, eh bien, que je passerais à l’autre fille ce printemps-ci.
Oui, c’est environ une fois par an que tu verras cette taille de six millimètres.
Oh, elles sont magnifiques !
Je dirais que le lustre très important, la rondeur parfaite, et la taille de six millimètres s’additionnent pour faire une seule chose : un cadeau phénoménal…
Oh (? tape quelque chose pour l’album qu’il regarde ?) du nom de…
…Animaux.

… je t’aime, Harry ! …
… et la boîte… cent soixante-dix-neuf…
… quatre-vingt-dix neuf cents… Et c’est sans doute la meilleure qui soit.
… Elle est donc très recherchée et c’est une façon merveilleuse de, euh, porter vos bijoux. Amusez-vous bien.
… tu vas vraiment me manquer et le… et ta voix… sera dans mon esprit et dans mon cœur. Bonne année, Bubba… Tracy
Que penses-tu de la gare de Canterbury… Emmène Harold à la maison…
Allons, courage !
… court…
animal pratique

Les deux choses qui me hantent le plus sont l’époque où je collectais les livrets de solde, et quand j’ai abandonné Bill Hubbard dans le no-man’s land.

Ils m’ont ramassé et emmené dans leur tranchée. Et j’ai à peine eu le temps de faire deux-trois pas le long de la tranchée que j’ai entendu « Oh, salut Razz, content de te voir ! Ça fait deux nuits que je suis là » a-t-il dit, « je me sens mal. » Et c’était Bill Hubbard, un des hommes que nous avions entraîné en Angleterre, un du bataillon d’origine. J’ai dû regarder sa blessure, le retourner. Je voyais que c’était sans doute une blessure mortelle. Vous imaginez la douleur qu’il subissait, il était trempé de sueur. Et après que je l’aie traîné après trois trous d’obus, s’il y avait… s’il y avait eu un chemin ou une route, j’aurais pu faire mieux.

Il me répétait : « Lâche-moi, lâche-moi, je préfère mourir, je préfère mourir, lâche-moi. »

J’espérais qu’il s’évanouisse. Il a dit : « Je ne peux pas aller plus loin, laisse-moi mourir. » J’ai dit : « Si je te laisse ici, Bill, personne ne te trouvera. Essayons encore une fois. » Il a dit « Très bien. »

Il s’est passé la même chose. Il ne voulait… il ne pouvait plus tenir, et j’ai dû l’abandonner là. Dans le no-man’s land.

Paybook

Intérieur d'un Paybook

Le Paybook, ou « Livret de solde », est en quelque sorte le passeport du soldat. D’environ 20 pages, il contient son numéro d’identification militaire, des informations personnelles, les cours et entraînements suivis, ses différents emplois et affectations, un dossier médical réduit ainsi que ses dernières volontés.

Ce document servait également de pièce comptable et d’identification pour les jours de paye.

Voir cette page sur La 2ème DB Historique de Leclerc (fr) pour plus d’informations.



Auteurs de la page : Wulfnoth (traduction, mise en page, navigation), manu (paroles, infos, note).

chanson/roger-waters/the-ballad-of-bill-hubbard.txt · Dernière modification: 29/07/2011 à 22:50 par manu