Outils pour utilisateurs

Outils du site


seedfloyd:meneldur:garage

Le garage rock

De simples notes. Je verrai pour mettre ça en forme tôt ou tard. (Peut-être deux orientations : tendances psyché / protopunk ?)

The Elastik Band

Groupe obscur (quoique mieux connu depuis la sortie d’une compilation au livret détaillé en 2007). Leur Spazz, aux paroles cruellement moqueuses, entre marmonnements étranges et changements de tempo aberrants, est sans doute l’un des produits les plus inattendus et jouissifs de la galaxie garage.

Spazz (1967)

The Electric Prunes

Cas emblématique de groupe prometteur tué par son producteur. Auront quand même le temps de sortir deux albums au psychédélisme de bon aloi avant de sombrer dans les délires religieux de David Axelrod et les arnaques de David Hassinger, qui n’hésitera pas à remonter des Prunes sans aucun rapport avec les originaux en 1969. Leur premier single est pire qu’indispensable.

I Had Too Much to Dream (Last Night) (1966)

The Kingsmen

Deux mots. Non, même pas, juste un répété deux fois : Louie Louie. Pa-pa-pa, pa-pa, pa-pa-pa, pa-pa.

Louie Louie (1963)

The Leaves

Ont évidemment bénéficié de la reprise de leur Hey Joe par quelques centaines de milliers d’artistes. Mais ne commettez pas l’erreur de négliger l’énergie débridée de l’originale, aussi époustouflé puisse vous laisser celle de Hendrix ou de Dieu-sait-qui.

Hey Joe (1966)

The Misunderstood

Pionniers dans l’usage des lumières sur scène, qui influencera pas mal certain groupe du côté de l’UFO Club. Malgré une carrière encore plus chaotique que la plupart des groupes de l’époque (l’un d’entre eux s’exilera en Inde pendant des années pour échapper au Viet-Nâm), parviennent à enregistrer, grâce au soutien constant de John Peel, quelques titres où l’influence des Yardbirds est palpable.

I Can Take You to the Sun (1967)

The Monks

Cinq Américains égarés en Allemagne, au look détonant (robes de bure et tonsure à une époque où les cheveux commencent à pousser longs) et à la musique qui ne l’est pas moins : lourde, minimale, répétitive. Un véritable OVNI, dissonant, inquiétant, jouissif (Shut up! Don’t cry!).

Complication (1966)

The Music Machine

L’histoire classique : débuts locaux encourageants, naissance d’un look unique (habits noirs, coupe au bol et un gant noir par musicien), single qui tape dans le Top 20, management médiocre, promotion foireuse, chute dans l’oubli, dissolution. Sean Bonniwell et sa machine à musique ont cependant laissé deux minutes brutales et bordéliques dans l’éternité : Talk Talk.

Talk Talk (1966)

The Remains

Des Bostoniens nettement au-dessus de la moyenne des groupes de garage pour la qualité d’écriture ou la maîtrise des instruments. Principalement connus pour avoir assuré la première partie de la dernière tournée américaine des Fab Four, en 1966, au terme de laquelle ils se sont séparés, laissant un album et une poignée de singles, avec en guise d’adieu le terrible Don’t Look Back.

Don't Look Back (1966)

The Seeds

Le groupe de garage typique : sauvage et simpliste, musicalement limité, auteur d’un éclair de génie avant de se dissoudre dans les brumes du temps et de la médiocrité. Pour les Seeds, cet éclair de génie s’appelle Pushin’ Too Hard, écrite, selon la légende, pendant que Sky Saxon, frontman et chanteur haut en couleur, attendait sa petite amie devant un supermarché.

Pushin' Too Hard (1966)

The Sonics

Ils avaient tout : l’énergie, la hargne, la dureté, les amplis bidouillés, bref, le garage dans toute sa splendeur et sans aucune compromission, le groupe sans doute le plus digne de porter l’étiquette de « protopunk ». Leur unique problème : être arrivés très, très tôt : The Witch sort en 1964, alors que les Beatles sont encore occupés à faire les pitres devant la caméra de Richard Lester. Groupe majeur.

Strychnine (1965)

seedfloyd/meneldur/garage.txt · Dernière modification : 27/06/2011 à 12:38 de 127.0.0.1

Donate Powered by PHP Valid HTML5 Valid CSS Driven by DokuWiki