Waterloo to anywhere - Dirty Pretty things-

Démarré par Tsointsoin, 17 Août 2007 à 11:35

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Tsointsoin

Pete Doherty s'est relevé suite à la chute des Libertines. Et la question qui revenait sans cesse, était de savoir si le soldat Carl Barât serait capable de sortir des décombres... Et finalement, c'est en Septembre 2005 que Carl sort de sa retraite : Les Dirty Pretty Things sont nées.
Et voilà que Carl Barât repart à l'assault, à ses côtés deux anciens deuxième classe des Libertines : Gary Powel (batterie), Anthony Rasomando (guitare). Et un mercenaire venu du groupe the Cooper Temple Cause : Didz Hammond (basse).

"Waterloo to anywhere" (Waterloo où vous voudrez). Drôle de titre, hommage à une ancienne chanson des Libertines, aux guerres napoléonienne, à la station de métro londonienne...Faites votre choix. En tout cas le titre nous annonce que la bataille pour le rock n'est pas terminé et va faire mal.
Et ce disque ? On a souvent dit que Pete Doherty était l'âme créatrice de l'ancien groupe de Carl. Mais alors que Pete se bat sur le terrain de la complainte et des tabloïds, Carl joue sur un autre champ de bataille. Rien que le premier titre "Deadwood" est une claque. Âpre, violent, incisif. Le morceau vous prend aux tripes. Et pour chaque morceau c'est la même impression, les guitares sont de toutes les batailles, pas de répit. "Bang bang, you're dead" est un véritable hymne à la cause rock. Un grand bravo aux titre "Last of the small town playboys" et sa basse efficace, puis à "You fucking love it" un punk bien agressif. Pour les fans de l'esprit rock des Libertines, vous ne saurez pas déçue. Une ambiance un peu noir tout de même. On sent que Carl souffre encore de la chute des Libertines, et plus encore de ce qui s'est passé avec Pete doherty. Le titre "The ennemy" parle de lui même. D'ailleurs dans beaucoup de chanson, Carl parle de ses déceptions, ses illusions perdues, de lui même. Bref un album plein de rage et d'amertume. Un album fait de sang, de sueur et de larmes.

Depuis peu nous somme submergés de groupes anglais dans la veine des Libertines. Carl Barât a-t-il sut reprendre la couronne jadis abandonnée ? Les Atrics Monkeys et autres The Kooks sont de sérieux prétendants. Pour tout franchise, je dirais que les Dirty Pretty things sont bien audessus du lot, malgrès qu'ils passent au second plan derrière certains groupes actuels. Les Dirty Pretty things sont un groupe efficace et poignant. Carl a repris les armes et fait mal. Il s'est relevé des décombres des Libertines, encore plus flamboyant. Certes la douleurs est encore présente mais qu'importe. Les Dirty Pretty things hissent de nouveau le drapeau du rock anglais.

(Et non je ne me fait pas chier à mon taf :D )

Neorossi

Je les ai vus en 1ere partie des Red Hot au Parc des Princes et je les trouve très bons. En tout cas c'était bien meilleur que Jet qui assurait l'autre 1ere partie. :)
Shine On You, Crazy Diamond... :coeur: