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Kan Mikami

Kan Mikami chante le blues: brutale, universel, triste. Il chante le fado, un style de musique mélancolique qui a débuté au Portugal dans les années 1820. Sa voix vous frappe dans les tripes et résonne comme le hurlement du vent. Il y a quelque chose au sujet de son immuable ballades, lentement altérée au fil du temps sous les lumières et les ombres. Une musique électro-acoustique claire contraste avec sa voix puissante qui râpe un peu comme si elles sont endommagées et déchiré d’innombrables fois.

Biographie

Le 14 Septembre 1968, Kan Mikami pris le train à Tokyo depuis sa préfecture natale d’Aomori. C’était un poète et il voulait être signer. Il a travaillé dans la distribution de journaux et arborait un “Mohawk”. Un jour, un propriétaire de bar, intrigué par son apparence, lui demanda s’il pouvait chanter. Kan Mikami a pris sa guitare et eut bientôt la barre à pleurer. A cette époque, il participait à des manifestations d’étudiants, se joignant aux barricades et a joué devant 30.000 personnes au célèbre festival folk Nakatsukawa. Il a signa avec Colombia puis Victor, faisant une douzaine d’enregistrements. Il a dû se serrer la ceinture à la fin des années soixante-dix lorsque les étudiants rebelles sont devenus travailleurs et salariés, les concerts ont attirés moins de spectateurs.

Les années quatre-vingt ont marqué le début d’une longue période d’introspection musicale pour Kan Mikami. Il a joué exactement le même répertoire pendant 10 longues années, une fois par mois au Mandala-2, un petit club dans le domaine de Kichijoji. À la fin des années quatre-vingt, son alter ego américain John Zorn est venu au club pour l’entendre. Puis vint Yoshihide Otomo, et plus tard Keiji Haino et Motoharu Yoshizawa. Ils ont tous encouragé à franchir le pas et enregistrer quelques nouveaux albums sur le label indépendant PSF, aider, lentement, le re-émerger de l’ombre.

La littérature avait une grande influence sur Kan Mikami, tandis qu’il grandissait. Surréalisme, la Beat Generation, Jean Genet, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir et Shuji Terayama sont quelques-unes de ses inspirations. Toutefois, Kan Mikami dit: «Avec la musique, j’ai découvert que, avant les mots, leurs sonorités créèrent le monde, au delà de la langue. […] La langue est au service du son et pas l’inverse. Il n’a pas d’importance non plus si mes poèmes sont bien compris. “

Discographie

  • Kan no sekai (en japonais : 三上寛の世界) 1971
  • Japan Folk Jamboree (Live) (en japonais : ‘71中津川全日本フォークジャンボリー実況) 1971
  • Mikami Kan no hitorigoto (en japonais : 三上寛1972コンサートライヴ”零孤徒”) 1972
  • BANG! 1974
  • Kan (en japonais : 寛) 1975
  • Makeru Toki Mo Aru Daro (en japonais : 負けるときもあるだろう) 1978
  • Juw 2008

Aperçu

conseils-musicaux/la-j-music/kan-mikami.txt · Dernière modification: 27/06/2011 à 12:38 (modification externe)