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Instrumentistes POP, les organistes

Transcription du passage sur Rick Wright de l’article Instrumentistes POP, les organistes paru dans Rock & Folk n°32 de Septembre 1969.

RICK WRIGHT

Encore un incompris, à peine moins que son compatriote Keith Emerson. Décidément, la swinging England n’est pas la terre d’élection des organistes pop: Georgie Famen Alan Price, Emerson et maintenant Rick Wright, du Pink Floyd. Ce dernier aussi a le tort d’être un peu en avance sur son temps, d’être même en dehors de notre temps et de notre monde. Un organiste de science-fiction qui refuse systématiquement de remettre les pieds sur terre. Un rêveur, en un mot, pour qui les satellites ont remplacé les petits oiseaux. Tout ce qu’il fait est magnifique, tellement dépourvu d’erreurs mélodiques que l’on peut se demander jusqu’à quel point les soli de Rick Wright sont improvisés. Peu importe, de toute manière, puisque s’ils sont écrits ils l’ont été par lui. Là encore, nous n’avons pas affaire à un musicien pop au sens courant du terme, et il est bien certain que si les Pink Floyd avaient quarante ans et le crâne chauve, on les appellerait « musiciens contemporains ». L’habit fait le moine. Assez proche par sa forme de la musique religieuse (A Saucerful of Secrets), le jeu de Wright est si parfaitement contrôlé qu’il en arrive parfois à manquer de chaleur. Mais n’est pas seulement bonne une musique qui « a des tripes » (contrairement à ce que croient trop de gens), et celle du Pink Floyd s’adresse manifestement plus à l’esprit qu’aux pieds. C’est la raison d’un dépouillement bien proche de la pureté totale et d’une articulation musicale extrêmement rigoureuse. Pas de précipitations, jamais, pas de fouillis d’accords, pas d’acrobaties, juste la simplicité d’un artiste déjà mûr, capable de contrôler ses émotions sans les étouffer.



Auteur de la page : manu (transcription, mise en page).

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