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Gohils était une boutique très à la mode à la fin des années 60. On y vendait ces fameuses chaussures – souvent appelées « Gohil's shoes » – qui ne tenaient non pas avec des lacets mais des élastiques.
Syd Barrett en possédait plusieurs paires, dont une jaune. Roger Waters y fait explicitement référence dans le morceau Nobody Home de l'album The Wall : « I got elastic bands keeping my shoes on (…) I've got a pair of Gohills boots »
Remarque : L'adresse, la photographie de la boutique et l'orthographe « Gohils » (avec un seul « L ») sont peut-être fausses. En effet, aucun site Internet sur Pink Floyd ne parle d'une boutique Gohils, il s'agit toujours de Gohill's ou Gohills. Idem pour les paroles que l'on trouve dans le disque officiel de The Wall. Mais après de longues recherches, il n'a pas été possible de retrouver la trace d'une quelconque boutique Gohill's ou Gohills dans le quartier de Camden. Par contre, on y trouve bien une boutique Gohils, avec un seul « L ». Et c'est celle-ci qui a été retenue.
Emplacement exact de la boutique Gohils.

Étude inédite de l'œuvre de Pink Floyd dans son « âge d'or » à travers son répertoire scénique de l'époque.

Concert de Pink Floyd en 1970 avec des interprétations hallucinantes d'Interstellar Overdrive et d'A Saucerful of Secrets !

Chronique de l'album de Roger Waters qui aurait très bien pu sortir en lieu et place de The Wall, en 1979.

Derrière ce mot barbare se cache le rock expérimental allemand des années soixante-dix, une scène singulière, à l’écart des canons anglo-américains.
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