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chanson:roger-waters:every-stranger-s-eyes

5:06AM (Every Stranger's Eyes)

5:06AM (Every Stranger’s Eyes) est une chanson de Roger Waters]] parue en 1984 sur l’album The Pros and Cons of Hitch Hiking. On la retrouve sur son album In the Flesh Live (2000).

Toutes les versions officielles

5:06AM (Every Stranger's Eyes) sur The Pros and Cons of Hitch Hiking

Every Stranger's Eyes sur In the Flesh

Pochette de In the Flesh

Every Stranger's Eyes sur Flickering Flame: The Solo Years Vol. 1

Paroles et traduction

5:06AM (Every Stranger's Eyes)

Hello…
You wanna cup of coffee?
I’m sorry, would you like a cup of coffee?
Ok you take cream and sugar?

In truck stops and hamburger joints
In Cadillac limousines
In the company of has-beens
And bent-backs and sleeping forms
On pavement steps
In libraries and railway stations
In books and banks
In the pages of history
In suicidal cavalry attacks
I recognise…
Myself in every stranger’s eyes

And in wheelchairs by monuments
Under tube trains and commuter accidents
In council care and county courts
At Easter fairs and sea-side resorts
In drawing rooms and city morgues
In award winning photographs
Of life rafts in the China seas
In transit camps, under arc lamps
On unloading ramps
In faces blurred by rubber stamps
I recognise…
Myself in every stranger’s eyes

And now from where I stand
Upon this hill I plundered from the pool
I look around, I search the skies
I shade my eyes, so nearly blind
And I see signs of half remembered days
I hear bells that chime in strange familiar ways
I recognise…
The hope you kindle in your eyes

It’s oh so easy now
As we lie here in the dark
Nothing interferes it’s obvious
How to beat the tears
That threaten to snuff out
The spark of our love

5 heures 06 du matin (Les yeux de chaque étranger)

Bonjour…
Vous voulez une tasse de café ?
Je suis désolée. Voudriez-vous une tasse de café ?
Ok, avec crème et sucre ?

Dans les restoroutes et la viande des hamburgers,
Dans les limousines Cadillac,
En la compagnie de has-been
Et de travailleurs, et de formes endormies
Sur le bord du trottoir,
Dans les bibliothèques et les gares
Dans les livres et les banques,
Dans les pages de l’histoire
Dans les charges de cavalerie suicidaires,
Je me reconnais…
Moi, dans les yeux de chaque étranger.

Et dans les fauteuils roulants près des monuments
Sous les rames du métro et les accidents de navette,
Dans les soins du conseil et les tribunaux du comté,
Aux foires de l’Est dans les stations balnéaires,
Dans les salons et les morgues des villes,
Dans les photographies couronnées de prix
Des boat people dans la mer de Chine,
Dans les camps de transit, sous les lampadaires,
Dans le déchargement des bretelles,
Dans les visages marqués par les tampons encreurs
Je me reconnais…
Moi, dans les yeux de chaque étranger.

Et maintenant, d’où je me tiens
Sur cette colline que j’ai prise au groupe,
Je regarde autour, je cherche les cieux.
Je couvre mes yeux, si près d’être aveugles,
Et je vois des signes de jours à moitié oubliés.
J’entends des cloches qui sonnent d’une façon étrange, familière.
Je reconnais…
L’espoir qui naît dans tes yeux.

C’est oh, si facile maintenant
Avec nous, là, étendus dans le noir.
Rien n’interfère, elle est évidente
La façon de vaincre les larmes
Qui menacent d’éteindre
L’étincelle de notre amour.

Auteurs de la page : black strat,

chanson/roger-waters/every-stranger-s-eyes.txt · Dernière modification: 27/06/2011 à 13:38 (modification externe)