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The Journey

(Auteurs : David Gilmour, Nick Mason, Roger Waters, Richard Wright et Syd Barrett)

Comme The Man, The Journey (« Le voyage ») est un collage bout à bout de morceaux tirés du répertoire du groupe, et d’autres pièces inédites, autour d’une idée-force.

Au début...

Green Is the Colour, rebaptisée The Beginning (« Le début »), ouvre la composition. Nous avons déjà longuement évoqué cette jolie chanson au chapitre la concernant.

Créatures des abysses

Beset By the Creatures of the Deep (« Retenu par les créatures des abysses »), titre donné pour l’occasion à Careful With That Axe Eugene, est enchaînée à la suite de The Beginning. Par la suite les deux pièces resteront d’ailleurs soudées au long de l’année 1970. Comme le précédent, ce morceau est étudié plus amplement dans son chapitre.

La voie étroite

Contrairement aux précédentes, quand The Journey est présenté sur scène, cette troisième partie, The Narrow Way (« la voie étroite »), est encore inédite. C’est une composition réussie de David Gilmour, qu’il développera, en lui adjoignant deux autres mouvements instrumentaux, dans Ummagumma. Là encore, nous renvoyons le lecteur au chapitre qui lui est spécifiquement consacré.

Une jungle rose

Dans la suite The Journey, The Pink Jungle fait figure d’ancêtre. En effet, ce passage n’est autre que le Pow R. Toc H. composé à l’époque de Syd Barrett, et joué sporadiquement depuis. Waters y développe les cris étranglés qui apparaissent dans la version studio, et qu’il place également parfois dans Careful With That Axe Eugene. Pow R Toc H est étudié dans son propre chapitre.

Labyrinthes

La cinquième étape de ce voyage, The Labyrinths of Auximenes (« Les labyrinthes d’Auximenes ») est inédite. Elle rappelle beaucoup la séquence Sleep qui précède Nightmare dans The Man, à tel point qu’on y entend certains des bruitages qu’on retrouvera dans l’improvisation instrumentale de Cymbaline (qui est, rappelons-le, le Nightmare de The Man), et notamment les pas vers la fin. Comme dans Sleep, les machines de Wright tissent une trame complexe de vibratos et de nappes sonores, semblables à la seconde partie de la séquence instrumentale de Set the Controls For the Heart of the Sun. Wright fait là un usage nécessairement immodéré de l’Azimuth Coordinator.

Le Temple de Lumière

Comme Labyrinths, Behold the Temple of Light (« Admire le Temple de Lumière ») est un inédit. C’est une pièce majestueuse que la guitare introduit en larges accords au son clair, relayée par l’orgue de Wright. Des cymbales soulignent l’ensemble. Le rythme est lent, solennel, avec ce petit côté péplum qui se développera dans le Sysyphus de Wright, encore inédit à cette époque. Puis les instruments se taisent peu à peu, et seul en émerge un filet d’orgue…

Voix célestes

…Ce filet d’orgue, les habitués le connaissent bien : il introduit la coda de A Saucerful of Secrets, rebaptisée pour l’occasion The End of the Beginning (« La fin du début ») ou Celestial Voices (« Voix célestes »). Nous avons déjà longuement évoqué cette coda, y compris son intégration à The Journey, dans le chapitre consacré à A Saucerful of Secrets. Il n’est donc pas nécessaire d’y revenir.

Comme dans A Saucerful of Secrets, cette coda clôt la suite orchestrale The Journey.

Discographie

Comme The Man, The Journey ne figure in extenso sur aucun album officiel de Pink Floyd. Il sera joué à la même époque, c’est à dire du printemps 1969 jusqu’au début de l’année suivante.


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Auteur de la page : Blue Berry.

from-dawn-to-the-moon/the-journey.txt · Dernière modification : 27/06/2011 à 12:36 de 127.0.0.1

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