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The Division Bell (« L'heure du verdict » en français) est le 3ème album solo de David Gilmour le dernier album studio de Pink Floyd, sorti en 1994.
EMI 8 28984 1EMI 8 28984 2EMI MDEMD 1055EMI 8 28984 3Columbia C 64200 (vinyl bleu)Columbia CK 64200Columbia CM 64200Columbia CT 64200L'expression « division bell », littéralement « cloche de la division », n'a pas d'équivalent direct en français. Au Parlement de Londres, la « division bell » est une sonnerie qui avertit les députés qu'ils doivent venir voter. Ils ont environ 10 minutes pour se rendre dans une chambre de vote, après quoi il est trop tard. En fonction de leur verdict, une résolution sera adoptée ou rejetée.
« Division bell » se traduit en vocabulaire parlementaire par « sonnerie d'appel » ou encore « appel du timbre ». Ce n'est pas cette traduction qui a été retenue car, outre le fait qu'il soit improbable d'appeler ainsi une création artistique, elle ne retranscrit pas le sens qu'il y a derrière. C'est donc « L'heure du verdict » qui a été retenu. Bien que n'étant pas non plus une traduction formellement parfaite, on y retrouve la forme avec cette notion de temporalité et le fond : un verdict va être rendu. C'est en plus une expression courante de la langue française, par exemple « l'heure du verdict a sonné. »
À noter que c'est Douglas Adams, écrivain de science-fiction anglais et ami de Gilmour, qui se proposa de trouver un titre à l'album, le groupe n'arrivant pas à se décider (Pow Wow et Down to Earth furent proposés). En échange, il demanda à Gilmour de faire une donation en faveur d'un organisme de charité. Gilmour accepta bien volontiers.
C'est la cathédrale d'Ely, non loin de Cambridge qui figure sur la pochette de l'album, juste entre les deux têtes. Ci-dessous, un petit photomontage maison :
Légende :
→ Voir la page sur la cathédrale d'Ely pour plus d'informations.
« Sur cet album, aussi bien Nick que Rick jouent tout ce qu'ils sont censés jouer. C'est pourquoi cette album sonne bien plus comme un vrai Pink Floyd que tout ce qui a été fait depuis Wish You Were Here. Il y a une sorte de thème à propos de la non-communication mais on n'essaie pas de prendre la tête à tout le monde avec ça. La dernière fois, nous avions l'intention de montrer au monde que nous étions toujours là, c'est pourquoi nous étions si lourds et criards. Cet album est un bien meilleur reflet. »
— David Gilmour, Mojo Magazine, mai 1994.
« On y retrouve le feeling de Meddle bien plus qu'ailleurs. Cela a commencé comme un album de groupe, nous trois avons passé 15 jours ensemble, uniquement à jouer. On en a ressorti plus de 40 ébauches en 2 semaines, ensuite les choses on avancé. Certaines de ces idées initiales ont sûrement fini sur un album “satellite”. »
— Nick Mason, Mojo Magazine, mai 1994.
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Auteurs de la page :
Manu (infos, traductions, photomontage, remarques),
Marion (traduction),
Walmour (mise en page).

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