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The Piper At The Gates Of Dawn (« Le joueur de flûte aux portes de l’aube » ou « Le chant aux portes de l’aube ») est un album de Pink Floyd sorti en 1967.
Cliquez sur un titre pour en voir les paroles et leur traduction.
L’album est sorti successivement sous différentes éditions, certaines ne présentant pas les mêmes titres ! Ci-dessous, vous trouverez les éditions “principales”, la version de référence – celle que vous possédez probablement – étant la version anglaise stéréo.
Le tout premier vinyl, sorti le 5 août 1967 en angleterre chez Columbia Records. Il s’agit d’une version mono. Une version stéréo sortira un mois plus tard, avec les même titres.
Vinyl sorti le 21 octobre 1967 aux États-Unis chez Tower Records. C’est une version véritablement massacrée de The Piper at the Gates of Dawn puisque il manque Astronomy Domine, Flaming et Bike, remplacées par le single See Emily Play. Du grand n’importe quoi ! Les éditions américaines ultérieures corrigeront heureusement le tir en proposant uniquement la « vraie » version.
Vinyl similaire à la version anglaise, si ce n’est l’ajout de See Emily Play à la fin de la face B.
Édition collector double CD, sortie pour le 40ème anniversaire de l’album. Elle n’est bizarrement pas sortie le 5 août 2007 mais un mois plus tard, le 4 septembre 2007. Le premier CD est une version remasterisée par James Guthrie de la version mono originale de The Piper at the Gates of Dawn. Le deuxième CD est une version remasterisée de la version stéréo originale.
Une version triple CD est sortie quelques jours plus tard.
Le tout premier pressage anglais de The Piper at the Gates of Dawn sorti le 5 août 1967 en angleterre chez Columbia Records.
Le deuxième pressage anglais de The Piper at the Gates of Dawn sorti en septembre 1967 en angleterre chez Columbia Records. Particularité : les disque est cette fois-ci gravé en stéréo.
CD bonus disponible uniquement sur les versions 3 CD.
Columbia SCX 6157Columbia SX 6157Columbia SCTX 340568Tower ST 5093Tower T 5093Capitol CDP 7 46384 2Capitol CDP 0777 7 4638425EMI 7243 8 31261 2 5EMILe titre de l’album est inspiré du livre The Wind In The Willows de Kenneth Grahame (1908) et plus particulièrement de son chapitre 7, intitulé The Piper at the Gates of Dawn. C’est un classique de la littérature pour enfants.
Une édition française, sortie en 1976, a été publiée sous le titre Le vent dans les Saules. Le chapitre The Piper At The Gates Of Dawn y a été traduit par Le chant aux portes de l’aube.
Traduction de citations et d’extraits d’interviews à propos de The Piper at the Gates of Dawn :
« On nous a imposé Norman Smith, sans discussion possible. Joe Boyd, notre premier producteur a vu l’histoire continuer sans lui. Norman tenait absolument à nous faire sonner comme un classique groupe de rock. C’était un peu comme avec George Martin, une influence très utile. Mais je pense que Joe aurait donné plus de libertés à Syd. Nous avons passé 3 mois à l’enregistrer, ce qui était long pour cette époque. Les groupes avaient l’habitude de finir un album en une semaine, avec des musiciens de studio pour jouer les parties difficiles. Du fait que les Beatles prenaient leur temps pour enregistrer Sgt Pepper dans le studio d’à côté, EMI a pensé que c’était la nouvelle façon de faire des disques. Nous les avons rencontrés une fois, quand ils enregistraient Lovely Rita. C’était un peu comme rencontrer la famille royale. »
— Nick Mason, Mojo Magazine, mai 1994.
« Ce n’était jamais facile pour moi. J’avais toujours l’impression de marcher sur des oeufs et je devais faire extrêmement attention à ce que je disais à Syd, tant il était fragile. Si par exemple il venait d’enregistrer des paroles et que je lui disais : “OK, Syd, c’est pas mal, mais si on faisait bla bla bla bla… ?”, il ne répondait jamais autre chose que “hmm hmm”. On refaisait alors la bande, et il chantait exactement de la même façon qu’auparavant. On aurait pu reprendre vingt fois, et chaque fois, cela aurait été la même chose. Il n’y avait pas plus têtu que lui. »
— Norman Smith, Pink Floyd, l'Histoire selon Nick Mason, EpA, 2005 p. 79
« Norman était l’homme parfait pour vendre des disques. Il a très bien compris que Syd pourrait écrire de très bonnes chansons pop. Si nous avions sorti en disque ce que nous jouions sur scène il ne s’en serait vendu aucun. La seule chanson à reproduire l’ambiance des concerts était Interstellar Overdrive. Ils l’ont jouée deux fois, la deuxième a été enregistrée par dessus la première. Ils ont doublé la piste. Pourquoi ? Et bien ça sonne vraiment très bizarre, non ? Cette sonorité puissante et tous ces sons percutants de batterie. »
— Peter Jenner, Mojo Magazine, mai 1994.
Liens externes
Auteurs de la page :
manu (texte, traduction d’interviews, mise en page),
Marion (textes),
Wulfnoth (mise en page).

Étude inédite de l'œuvre de Pink Floyd dans son « âge d'or » à travers son répertoire scénique de l'époque.

Concert de Pink Floyd en 1970 avec des interprétations hallucinantes d'Interstellar Overdrive et d'A Saucerful of Secrets !

Un Fat Old Sun de 16 minutes, un A Saucerful of Secrets de 25 minutes et un final somptueux avec un Atom Heart Mother de 32 minutes... putain la claque !

D'Hendrix qui tua Dylan à coups d'All Along the Watchtower aux reprises inavouées de Led Zeppelin, tout, tout, tout, vous saurez tout sur le zizi !
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