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Cette section regroupe des articles écrits par les auteurs du site et les membres du forum. Si vous cherchez la bibliographie de Pink Floyd, elle est maintenant dans la rubrique des Livres. Les article de presse ont été déplacés dans une nouvelle rubrique Presse & médias.
Tolkien et le joueur de pipeau – J'ignore si Syd Barrett a lu Le Seigneur des Anneaux, la célébrissime œuvre de J.R.R. Tolkien. Il me semble néanmoins qu'on peut remarquer quelques éléments tolkienniens dans The Gnome (…)
At the Gates of Dawn – Au moment où fut publié ce chef d'œuvre du rock, j'étais au CP… donc c'est dix ans après que j'en entends parler. Ou un peu moins. Il y a ces vinyls dans l'armoire d'un copain, qui datent un peu (…)
Chronique de The Piper at the Gates of Dawn – Voici le premier enregistrement du Pink Floyd et c'est également l'un des meilleurs, car à cette époque Pink Floyd avait comme leader un garçon gentiment fêlé nommé Syd Barrett (…)
Chronique d'A Saucerful of Secrets – Le deuxième album du petit groupe anglais (so british) qui va devenir la machine que tout le monde sait, le groupe qui a du se séparer de son leader lunatique, j’ai nommé Syd Barrett. Au début de l’enregistrement de cet album, la trace de Syd est présente sur l’album, de long en large (…)
Ummagumma mon amour... – L’incorrigible amateur d’expériences folles que je suis n’est jamais resté insensible aux charmes pour le moins ostensibles du troisième enregistrement du Floyd. Quand j’étais ado et que je découvrais ce groupe, je sentais bien qu’il y avait forcément des choses différentes contenues dans ce double boîtier arborant une pochette faussement sobre, mais tellement chargée de symboles (…)
Chronique de Meddle – Poussé par le frémissement de succès de Atom Heart Mother, Pink Floyd décida après une excellente série de concerts de vite retourner en studio pour expérimenter de nouvelles voies musicales extrêmement riches qui deviendront sa signature musicale (…)
Chronique de The Dark Side of the Moon – Tout et n’importe quoi (surtout n’importe quoi) a été dit sur The Dark Side of the Moon. L’album culte de Pink Floyd, le disque phare de la décennie, le rock progressif sophistiqué et bon marché (…)
Le mystère du vol BA-215 – Recherches sur l'hypothétique vol BA-215 dont il est question dans The Dark Side of the Moon.
Chronique de Wish You Were Here – Tandis que Led Zeppelin continue sa vie sur un piedestal avec Physical Graffiti, dont le célèbre Kashmir, que Supertramp se demande s'il y a bien une crise, que Queen passe une nuit à l'opéra (« Mama, ‘just kill a man… ») et que Kraftwerk a des soucis de radioactivité planante (…)
Wish You Were Here Live 1974-75 – Novembre 1973. Fin de la longue et épuisante tournée The Dark Side of the Moon. Pink Floyd est désormais mondialement connu, le groupe est aussi très riche mais un repos s’impose après deux ans de tournée mondiale (…)
Souvenirs du concert de Colmar 74 – Fan du Floyd depuis toujours, habitant Colmar étant môme, ce fameux jour de juin 1974 avec tous les potes / copains / amis, nous y étions ! Quelle émotion ! Autres temps, autre époque, ce concert était de plus pour nombre d’entre nous le premier (…)
Chronique d'Ainmals – Souvenez vous il y a déjà 30 ans en 1977. 1977 : Charlie Chaplin fait sa dernière pirouette et Les feuilles mortes, orphelines de Prévert nous disent adieu, l'Orient Express fait son dernier voyage, la vague disco est à l'apogée de sa gloire (beurk!), Astérix et Obélix deviennent orphelins (…)
L'incident de Montréal – « L'incident de Montréal » est survenu lors du concert de Pink Floyd à l'Olympic Stadium de Montréal, le 6 juillet 1977, au terme de la tournée In the Flesh. Il est à l'origine de l'album The Wall (…)
Souvenirs de la sortie de The Wall – J'avais en effet 11 ans en 1979.j'étais alors fan des Beatles dont le son de Please, Please Me voire l'album blanc de 1968 paraissaient déjà démodé. PINK FLOYD, je ne connaissais que par les albums que mon frère possédait comme Wish You Were Here ou une compil qui n'était même pas jouée par les floyds eux mêmes (…)
The Final Cut, plaidoyer pour un requiem – 1982. Après le succès mondial de The Wall et la sortie de son adaptation cinématographique, Pink Floyd, maintenant réduit à trois, n'a d'autre projet que la préparation d'une bande originale pour le film (…)
Ôde à l'AMLOR – Projet de satire de l'album A Momentary Lapse of Reason.
Chronique de The Division Bell – Nous sommes en 1987, Pink Floyd réalise certainement l’album le plus mauvais de son existence, n’échappant pas aux critiques de la presse et bien sur de Roger Waters (…)
Les instrumentaux chez Pink Floyd et ses membres – Cette page référence tous les morceaux instrumentaux ou quasi-instrumentaux chez Pink Floyd et ses membres en solo.
Parodies de Pink Floyd – Compilation de parodies, caricatures et photomontages à propos de Pink Floyd et de ses membres.
7 juillet 2006 – Le téléphone sonna dans la boutique de mode de Carnaby Street. Quelqu'un décrocha, puis une voix : — Mr Layne ? On vous demande. Mr Layne ? (…)
The Pros and Cons of Hitch Hiking , le spectacle – Voici une description complète et détaillée du spectacle Pros & Cons, du moins, aussi détaillée que mes souvenirs le permettent (…)
The Pros and Cons of The Pros and Cons of Hitch Hiking – The Pros and Cons of Hitch Hiking, c'est avant tout le choc de la pochette. Sans même aborder le paysage uniformément mauve et la route rectiligne vaguement bleue qui s'en détache, l'œil est immédiatement attiré (…)
You're listening to KAOS in Los Angeles... – 1987, annus horribilis pour Pink Floyd ? L'année précédente avait vu naître une bruyante bataille juridique après l'annonce par David Gilmour de l'enregistrement à venir d'un nouvel album du groupe sans son bassiste, qui en avait après tout claqué la porte en 85 (…)
Amused to Death – 1987. Le fade A Momentary Lapse of Reason balaie tout sur son passage, y compris l'éclectique Radio KAOS de Roger Waters. Celui-ci, comprenant qu'il ne peut lutter à armes égales avec les membres de son ancien groupe, part en Allemagne (…)
Tous les articles de ce dossier ont été collectés et scannés par Alistair. Vous pouvez télécharger tout le dossier directement plutôt que de le lire en ligne.
Voir aussi la discussion du forum à propos du dossier.
In the court of the Crimson King – Vu par King Crimson, l'homme du vingt et unième siècle n'est guère rassurant, Pierrot lunaire au visage monstrueusement idiot, errant dans un monde de barbelés, de napalm et d'enfants qui saignent (…)
Poseidon, Dieu des poissons – Ils ont l'air terriblement jeunes et pas malheureux de vivre. Robert Fripp ressemble à son nom, petit nez en trompette, petites lunettes rondes et grands cheveux frisés (…)
In the wake of Poseidon – Un premier disque, mais surtout un morceau, 21st Century Schizoïd Man avait suffit à imposer ce groupe, et à en faire l'un des espoirs de la new pop anglaise. Puis le groupe s'est séparé (…)
Lizard – C'est étrange de penser soudain que King Crimson pourrait bien ne pas devoir son succès à sa « vraie » musique. Le groupe a en effet une cote d'amour assez étonnante, particulièrement aux États-Unis (…)
Les ambitieux – Ailleurs, au-delà des Beatles et des Rolling Stones, et du blues, on s'agite considérablement. Toute une bande groupes, quelques dizaine de musiciens qui sont maintenant les avant-gardistes, mais, en fait, les plus représentatif de ce qui ne peut qu'être la vraie musique anglaise.
Islands – Aucune indication sur la pochette, aucun nom, seuls apparaissent ceux de Robert Fripp et Sinfield, comme compositeurs des différents morceaux de ce disque (…)
Earthbound – Un enregistrement live du groupe le plus perfectionniste de la musique de rock anglaise et qui restitue des « échos sonores » de la dernières tournée aux USA (…)
Le testament du roi pourpre – King Crimson naquit à un moment où la musique dite « expérimentale » commençait à ennuyer, accumulant les clichés « spatiaux » ou tombant dans le trip de l'orchestre symphonique.
Larks’ tongues in aspic – King Crimson c'est avant tout la recherche de certains climats, une atmosphère particulière, ici définie par les percussions et le mellotron, long instants méditatifs (…)
Un roi à Paris – « Nous avons attendu trop longtemps » lancera un spectateur à l'adresse de Robert Fripp venu sur le devant de la scène pour présenter les morceaux que King Crimson allait jouer à l'Olympia, et cela pour la première fois en France (…) (Transcription en cours par Mouana Nzaou)
Crimso + galerie – King Crimson ; la voie royale, tout ce qu'un Pink Floyd n'offre plus aujourd'hui tout à fait, Robert Fripp et ses hommes le proposent à chacun de leurs triomphes : une musique qui ne se suffit pas d'être belle. (Transcription en cours par Mouana Nzaou)
Eno, Fripp & co – Un nouvel album, Starless and Bible Black, l'espoir de reprendre avec Robert Fripp une conversation à bâtons rompus amorcée lors du dernier concert parisien de Crimson (…) (Transcrit. A relire)
Starless and bible black – Starless and Bible Black, septième album de King Crimson, l'un des groupes les plus importants. Et pourtant, Robert Fripp : « Je continue à penser que King Crimson n'est pas la plus importante des choses que je fais » (…) (Transcrit. A relire)
Crimso à Marseille – Les merveilles se font rares dans nos provinces, et les éclairs de passage trop précieux pour qu'on les gaspille en vaines arguties politicardes. Or donc, Krimson-Slumberland visitait les pensés des petits Nemo marseillais (…) (Transcrit. A relire)
Red – Des liens indéniables avec Starless and Bible Black, l'album précédent de King Crimson, mais – heureusement – une notable différence dans l'attrait qu'offrent ces deux disques (…)
Tea for two – Qu'étaient-ils venus chercher, ceux qui en ce soir du 28 juin avaient revêtu, comme dans toutes les grandes occasion, le costume « camp » et décadent (…) (A transcrire)
USA – Cette chronique n'est pas destinée aux fans de King Crimson. Eux savent déjà ce que vaut cet album. Je suis sur qu'ils sont en train de l'écouter en versant des larmes sur la dissolution du Roi Cramoisi (…) (A transcrire)
Discipline – Robert Fripp a ressuscité King Crimson au bout de sept années de cryogénie… et l'on crie au génie. Embaumé à présent dans une pochette violette représentant le livre des Kells (VIIIe siècle), le nouveau King Crimson est un véritable hymne au futur (…)
New York Connection – C'est l'hiver à New-York. De loft en pizzeria et de palace en chambre de bonne, quelques brèves rencontres, quelques longues confidences et quelques silhouettes de plus sur le puzzle toujours recommencé du rock'n'roll.
Beat – Dans le communiqué de presse qui accompagne la sortie de ce disque, Robert Fripp insiste sur le fait que King Crimson est maintenant (enfin !) redevenu ce qu'il était à l'origine : un groupe, et non pas son groupe (…)
Frippé – Après un an de silence collectif – les projets solo ou en collaboration n'ont pas manqué dans l'intervalle – King Crimson revient. Pour la dernière fois peut-être, explique un Robert Fripp égal à lui même, toujours friand de théories et gentleman jusqu'au bout des ongles (…) (Transcrit. A relire)
Three of a perfect pair – Sauf le respect que je dois à Robert Fripp et ses partenaires, j'ai envie de crier à propos de ce troisième LP de King Crimson new look (le onzième au total) que « le roi est nu », comme l'enfant du conte d'Andersen. (Transcrit. A relire)
King Crimson, toujours deux fois... – L'album mythique, In the Court of the Crimson King, a failli ne jamais être publié. En juin 1969, le producteur meurt. Un mois après, le groupe se sépare de son remplaçant pour produire seul sa musique. Le troisième essai sera un coup de maître (…) (Transcrit. A relire)
Thrak – King Crimson reprend son trône sans recours à la force, sans manœuvres constitutionnelles. Le Roi Pourpre agite son spectre et toute la cour s'incline devant la légitimité incarnée (…)
Discorama – Membre fondateur et esprit libre du groupe rock progressif le moins éborgné par l'histoire et le temps, Robert Fripp chamboule les habitudes et mène son Discorama à la baguette (…) (Transcrit. A relire)
The ConstruKction of light – King Crimson en 2000 est un groupe plus jeune que jamais. Redevenu quatuor avec autour de Robert Fripp et Adrian Belew, Trey Gun et Pat Mastelotto, c'est une formation compacte dont la musique explose à la figure (…) (Transcrit. A relire)
Voir aussi le chapitre du livre Guitar Heroes consacré à Robert Fripp.
Auteurs de la page :
MP,
Walmour,
Alistair,
CrazyDiamond,
Wulfnoth,
Mnzaou,
Meddler,
Manu,
Keith Peppers,
Shakey,
Nova Lepidoptera,
Roger Keith.

Roger Waters retrace l'histoire de l'accessoire le plus légendaire du rock : du premier cochon fabriqué en décembre 1976 et qui s'appelait Algie, jusqu'à l'échappée belle de celui du concert de Coachella en 2008. Toute une histoire !

Une longue interview de Roger Waters dans laquelle... ça balance ! Et l'interviewer d'UNCUT ne mache pas ses mots non plus.

1994. David Gilmour, Nick Mason, Rick Wright et Peter Jenner sont autour d'une table pour se remémorer la créative maturation de 12 albums du Floyd. Immanquable.

1972 : la meilleure version de Careful with that Axe, Eugene de tous les temps est accouchée, tout simplement démoniaque.
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